Nous voulons le
meilleur pour nos élèves
(La Prairie,
le 14 juin 2019) — Malgré la volonté de négocier du Syndicat des enseignantes
et enseignants du Collège Jean de la Mennais–CSN, force est de constater que lui
et l’employeur ne sont pas à la même place dans la négociation qui oppose les
deux parties. Devant cette situation, et par souci de ne pas risquer d’affecter
le parcours des élèves, le syndicat a décidé de ne plus exercer de grève d’ici
la fin de l’année scolaire, afin qu’ils puissent obtenir tout le soutien
nécessaire de leurs enseignantes et enseignants durant la semaine d’examen à
venir.
« Notre première
préoccupation a toujours consisté à vouloir donner le meilleur de nous-mêmes
aux élèves, mais l’employeur nous met des bâtons dans les roues, explique
d’entrée de jeu le président du syndicat, Mathieu Boutin. Nous avions été
convoqués le 13 juin par la conciliatrice pour essayer de dégager de façon
exploratoire certaines pistes de solution, mais cette tentative n’a pas été
fructueuse. »
« Nous invitons l’employeur
à entendre raison et à réaliser que refuser nos demandes, c’est refuser le bien
des élèves de son établissement, poursuit-il. Pour la réussite de nos élèves,
nous voulons nous concentrer sur la négociation. C’est pourquoi nous attendons
un signe clair de rapprochement de la direction du collège, afin que les
parties soient en mesure de retourner s’asseoir à la table de négociation les 19 et 21 juin
prochains. »
« Les enseignantes et
enseignants sont prêts à négocier et souhaitent régler la question de la tâche
éducative qui est beaucoup plus lourde à Jean de la Mennais que dans les
établissements comparables. Ils veulent évoluer dans un environnement qui leur
permettra d’encadrer leurs étudiants de la façon la plus optimale qu’il soit. L’employeur
a-t-il autant à cœur le sort de ses élèves ? Si oui, qu’attend-il pour en faire la démonstration ? » lance pour sa part le vice-président de la Fédération nationale des enseignantes et enseignants (FNEEQ–CSN), Léandre Lapointe.
a-t-il autant à cœur le sort de ses élèves ? Si oui, qu’attend-il pour en faire la démonstration ? » lance pour sa part le vice-président de la Fédération nationale des enseignantes et enseignants (FNEEQ–CSN), Léandre Lapointe.
« Un groupe
d’enseignantes et enseignants guidés par le souci de donner le meilleur à leurs
élèves, c’est tenace ! », s’exclame finalement la présidente du Conseil central
de la Montérégie–CSN, Annette Herbeuval. La CSN va les accompagner jusqu’à ce
qu’ils obtiennent gain de cause, que l’employeur se le tienne pour dit. »
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Renseignements :
Ariane Gagné
Conseillère aux
communications
514 349-1300
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