L’automne a été bien occupé pour vos représentants du SEECJDLM – CSN. Dernièrement, l’organisation du sondage a exigé toute notre énergie. D’ailleurs, nous vous remercions d’avoir participé massivement à cette consultation : 85,2 % des enseignant(e)s ont complété entièrement le sondage. Si l’on considère les formulaires remplis partiellement, c’est 93,2 % des enseignant(e)s qui se sont exprimé(e)s. La compilation des réponses et des demandes des enseignants est un travail colossal, qui nécessite beaucoup d’heures d’analyse. Celle-ci avance rondement et vous sera présentée à la prochaine assemblée générale.
Depuis la dernière assemblée générale, le comité exécutif vaque à beaucoup d’autres tâches en coulisses. Nous tâchons, autant que faire se peut, d’obtenir les ressources nécessaires au travail syndical dans le contexte de JDLM. Voici un bilan partiel de l’état des choses actuel.
Ressources nécessaires à la bonne marche du syndicat
Plusieurs demandes liées aux « infrastructures » ont été adressées à la direction.
Babillard – Nous avons demandé et obtenu la permission d’utiliser un babillard, que nous envisageons de personnaliser sous peu.
Local syndical – Nous avons travaillé à l’obtention d’un local syndical afin que les membres du SEECJDLM – CSN puissent y tenir des rencontres. Après avoir ciblé des locaux inoccupés pouvant convenir aux besoins du syndicat, c’est plutôt le local S-105, l’actuel bureau d’une enseignante, qui nous a été octroyé, privant par le fait même notre collègue de cet espace. Nous tenterons, dans les semaines à venir, d'apporter les ajustements nécessaires afin d’en arriver à un compromis plus acceptable.
Reprographie – La direction a accordé au syndicat la permission d’utiliser les services de reprographie du collège, moyennant le paiement des frais habituels.
Formation des représentants syndicaux
Pour que vos représentants syndicaux travaillent efficacement et avec diligence, il leur faut être adéquatement formés par la CSN. À ce jour, Léandre, Mathieu et Pascal ont assisté à une formation introductive sur l’activité syndicale, alors que Josée a participé à une formation sur la trésorerie.
Par ailleurs, ces libérations coûtent jusqu’à maintenant très cher aux membres du SEECJDLM – CSN. En effet, plutôt que de rembourser au collège les frais réellement encourus pour le remplacement de la personne libérée – une pratique courante dans tous les collèges privés syndiqués –, le collège nous a réclamé, pour chacune de ces libérations, l’équivalent d'un deux-centième (1/200) du salaire annuel de l’enseignant. Par exemple, lorsqu’un des membres de l’exécutif a dû s’absenter pendant deux périodes de classe d’une heure, le syndicat s’est vu facturer des frais de 429 $. Pourtant, ce remplacement a engendré des frais de surveillance bien inférieurs au montant à rembourser par le syndicat…
Le syndicat désire régler cette question et en arriver à un compromis plus équitable, mais il semble que cette question ne puisse être réglée qu’à la table des négociations; entretemps, chaque demande de libération sera traitée à la pièce. Bref, pour le moment, le SEECJDLM obtient une facture beaucoup trop élevée pour les formations nécessaires à la mise en place du syndicat, afin de vous assurer une bonne représentation.
Demandes de rencontres avec la direction
Dans les derniers jours, les membres de l’exécutif ont travaillé pour obtenir une rencontre avec l’employeur afin de discuter de trois points importants :
- le coût des libérations, tel que mentionné précédemment ;
- l’octroi de temps compensé pour les représentants syndicaux en remplacement du temps qui était octroyé au CE dans les années précédentes (15 heures par cycle) ;
- la libération occasionnelle des membres du comité de négociation.
Une libération pour les membres du comité de négociation le vendredi 22 novembre 2013 pour travailler sur le projet de convention collective, qui n’exigera aucun remboursement étant donné qu’il s’agit d’une journée pédagogique.
Initialement, le CE disposait de 15 heures par cycle. La direction nous offre huit heures et demie (8,5) de temps compensé pour les représentants syndicaux. Ces heures ne sont pas suffisantes pour combler les tâches à accomplir et ne peuvent équitablement se justifier. Le syndicat fera donc une contre-proposition plus équitable dans les circonstances qui, nous l’espérons, sera acceptée.
Le comité exécutif a envoyé deux lettres à la direction pour lui faire part de ses demandes à ce sujet. Dans l’une de ces deux lettres, le syndicat demandait notamment à la direction de fixer une date de rencontre pour discuter de l’ensemble de ces dossiers. Après un délai de quelques jours, la direction du collège a décliné toute rencontre avec le syndicat, puisqu’elle considère que :
« Tel qu’exprimé dans la lettre du 30 octobre 2013, toutes les questions relatives aux activités syndicales feront l’objet des négociations à venir. Par conséquent, le collège considère qu’une rencontre avant le début des négociations formelles à ce sujet n’est pas appropriée. »
C’est le deuxième refus d’affilée que subit le syndicat à la suite de ses demandes d’établir un dialogue de vive voix avec les représentants du collège. Cette situation nous déçoit au plus haut point. Pourtant, l’intention du syndicat n’est pas de négocier à l’avance nos conditions de travail. L’objectif est plutôt de mettre en place les canaux de communication nécessaires à de bonnes relations de travail et d’obtenir les moyens logistiques pour que l’élaboration du projet de convention collective s’effectue rondement.
Nous poursuivrons nos efforts et nos démarches afin de favoriser la communication entre les parties et ainsi s’assurer de saines relations de travail d’ici l’obtention de la convention collective.
Réponses de la direction aux demandes spécifiques formulées
- Une libération pour les membres du comité de négociation le vendredi 22 novembre.
- Huit heures et demie (8,5) de temps compensé pour les officiers syndicaux, ce qui représente toutefois à peine la moitié du temps qui était octroyé aux membres du comité des enseignants l’an passé (le CE disposait, lui, de 15 heures par cycle).
Finalement, le syndicat n’a obtenu aucune réponse sur le remboursement du trop-perçu actuellement facturé au syndicat pour libérer les représentants à des fins de formation. La direction s’est limitée à indiquer qu’une entente conclue lors de négociations futures pourrait être rétroactive aux libérations déjà défrayées si les deux parties le désirent.
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